Jeudi 21 octobre 2021

Visage & Projet

Nathalie Machon, recherche (volontaires) pour la biodiversité

Professeur d’écologie au Muséum national d’histoire naturelle, à Paris, ses travaux portent sur les moyens de concilier activités humaines et préservation de la biodiversité.

Pourquoi suivre l’évolution de la biodiversité ?

 

On sait de façon plus ou moins diffuse que des espèces sont en train de disparaitre (tigre, ours…). On se rend compte aussi, en comparant quelles espèces on pouvait facilement observer quand on était petit et celles qu’on voit maintenant, que même la nature qui nous environne s’appauvrit (beaucoup de batraciens disparaissent par exemple). Le but de mon travail est de quantifier cette tendance de façon objective
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Aurélie Coup, Amie de la Terre

Francilienne travaillant dans le domaine de l’insertion, Aurélie Coup, 28 ans, est aussi militante active d’une ONG environnementale internationale Les Amis de la Terre*.

Pourquoi s’engager pour l’environnement ?

Pour donner du sens, pour changer les choses, pour contribuer à des contre-pouvoirs… Les thématiques qui me touchent le plus sont les déplacements et les déchets, ceux-ci étant directement liés à notre société de consommation à outrance.
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Serge Guérin, la révolution commence par les seniors

Sociologue du vieillissement et de l’inter-générationnel, théoricien français du « care » et spécialiste des media, Serge Guérin partage son temps entre l’enseignement, la recherche et le conseil régional d’IDF.  Volontairement iconoclaste, à contre-courant des politiques publiques actuelles, il consacre son énergie à faire bouger les lignes. Et il y arrive…
Quel est l’aspect de la société qui vous interpelle le plus ?
À l’origine, il y a sans doute une question de sensibilité. J’ai toujours été sensible à la fragilité des personnes. Je ne vois pas cette fragilité comme une caractéristique de la personne, c’est-à-dire que je ne crois pas que l’on naît fragile. Je la vois comme un état, le plus souvent provisoire, dans lequel chacun d’entre nous peut tomber à un moment ou à un autre. Nous sommes tous des intermittents de la fragilité.
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Philippe Martin, d’Artagnan contre les OGM

Ancien préfet devenu croisé anti-OGM, Philippe Martin, député du Gers, a été désigné par le Parti socialiste comme interlocuteur privilégié des ONG écologistes. Portrait garanti 100% naturel.

Il n’est pas rare qu’un ancien préfet devienne parlementaire. Il l’est davantage qu’il s’attache à sa terre de mission au point de s’y faire élire. Tel est le cas de Philippe Martin, 57 ans, qui déclare sa flamme pour le Gers avec une efficace simplicité : « Tout simplement, je l’aime ». Au point de devenir président du Conseil général depuis 1998, adjoint au maire de Valence-sur-Baïse depuis 2001 et député depuis 2002.
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Il sera publié dans les 24h

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Les flux


Benoît Thévard, le messager de la résilience

Benoît Thévard, le messager de la résilience

L’avenir sera sans pétrole. Non pas à cause de la finitude des ressources, par ailleurs réelle, mais bien avant, à cause de ce que l’on appelle le pic pétrolier, c’est à dire notre incapacité à soutenir une production pétrolière suffisante pour répondre à une demande croissante. Après ce choc, Benoît Thévard apporte un espoir: nos territoires pourraient viser une amélioration de leur résilience, c’est à dire faire évoluer la société vers des structures à la fois plus résistantes et plus adaptables aux changements imminents qui s’annoncent.

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Visages & projets - Édito