Samedi 24 juin 2017

L’oeil du blogueur

Emplois salariés inutiles

lagrottedubarbu.com nous invite à nous interroger sur le sens des emplois du « marché » du travail. Pourquoi les employeurs continuent-ils à employer, par exemple, des jeunes cadres plus de 70 heures par semaine dans des fonctions inutiles, qui ne laissent pas de trace ou qui ressemblent furieusement aux « trous du champs de Mars » ?

Ces emplois en plus génèrent un stress insupportable, menant au burn-out, voire au suicide. Parallèlement, ils suppriment les postes réellement liés à la construction ou à la mise en oeuvre d’un équipement.


Lire la suite…

Le massacre autorisé des abeilles

Les scientifiques tirent la sonnette d’alarme sur Pollinis.org.

Comment les abeilles sont sacrifiées, et avec elles, notre alimentation et l’ensemble de l’écosystème, pour servir les intérêts des multinationales agrochimiques.

Les abeilles et d’autres insectes pollinisateurs voient leur nombre chuter de façon inquiétante, ce qui met leur survie future en péril, et pourrait avoir des conséquences dramatiques pour les écosystèmes et l’agriculture.

Sur Pollinis.org, le réseau des conservatoires abeilles et pollinisateurs, on peut désormais facilement saisir les tenants et les aboutissants liés à la disparition progressive des abeilles en France.

De plus en plus d’études scientifiques semblent indiquer que les changements dans les pratiques fermières pourraient rendre les populations d’abeilles vulnérables aux épidémies et aux parasites, augmentant dangereusement leurs taux de mortalité. Les changements dans l’utilisation des pesticides pourraient même être responsables de l’effondrement de colonies entières d’abeilles.
Lire la suite…

Or noir : une production déjà sur le déclin ?

«Quand vous avez de plus en plus d’arbres et que, malgré cela, vos récoltes ne cessent de décroître, c’est d’ordinaire le signe que la terre n’est plus aussi généreuse qu’avant.» Ces mots, de Mathieu Auzanneau, la plume du blog Oil Man commentent les résultats détaillés du groupe Total : une production en baisse depuis huit années consécutives, bien que le géant pétrolier exploite toujours plus de puits. Si la production mondiale de pétrole, conventionnel comme non conventionnel, semble atteindre un plateau oscillant selon Oil Man, les cinq plus grandes compagnies pétrolières mondiales, dont Total, voient leur production annuelle décliner malgré de lourds investissements. S’agit-il des signes avant coureurs de grands bouleversements pour la production pétrolière? Mathieu Auzanneau poursuit son analyse.

«Le cumul de la production de brut des 5 principales compagnies pétrolières internationales (Exxon, BP, Shell, Chevron et Total) a atteint un maximum historique en 2004. Depuis, il a diminué de 25,8 %.

La production totale de brut des majors était de 10,760 millions de barils par jour (Mb/j) en 2004. Elle a atteint seulement 7,981 Mb/j en 2012. La baisse est de 2,779 Mb/j en 8 ans (- 1/4).

S’agit-il du clair signal avant-coureur d’un déclin prochain de la production mondiale d’or noir, phénomène prédit depuis 1998 par d’anciens responsables scientifiques de compagnies pétrolières, issus notamment du groupe français Total ?
Lire la suite…

Écologie Démocrate à l’éco-festival de Lumbin

Le webzine Écologie Démocrate a participé au premier festival écosolidaire du Gresivaudan, l’éco-festival de Lumbin en juin 2012. La 2e édition, vu le succès du lancement se prépare déjà pour les 1er et 2 juin 2013.

Le festival de l’éco-citoyenneté en vallée de Gresivaudan (Isère)
Lire la suite…

Devenez Rédacteur !

L'actualité politique vous intéresse ?
Vous avez un scoop, un combat, un projet, une analyse à partager ?



Il sera publié dans les 24h

Newsletter

L'inscription à la Newsletter mensuelle vous permet de rejoindre le réseau Écologie Démocrate


Les flux


Visage & Projet

Benoît Thévard, le messager de la résilience

Benoît Thévard, le messager de la résilience

L’avenir sera sans pétrole. Non pas à cause de la finitude des ressources, par ailleurs réelle, mais bien avant, à cause de ce que l’on appelle le pic pétrolier, c’est à dire notre incapacité à soutenir une production pétrolière suffisante pour répondre à une demande croissante. Après ce choc, Benoît Thévard apporte un espoir: nos territoires pourraient viser une amélioration de leur résilience, c’est à dire faire évoluer la société vers des structures à la fois plus résistantes et plus adaptables aux changements imminents qui s’annoncent.

Lire la suite…


L'Oeil du blogueur - Édito